Des histoires inspirantes

Percées de recherche, interventions chirurgicales complexes, nouvelles techniques d’avant-garde. Dans un centre hospitalier universitaire, chaque cas et unique et chaque histoire est extraordinaire. Au cours de la dernière année, des hommes et des femmes ont accepté de témoigner de leur vécu, tant au plan médical qu’humain. Ces récits inspirants donnent un sens au travail des professionnels de la santé, du personnel et des bénévoles du CHUM qui, chaque jour, accompagnent nos patients.

Elle dit «oui» de son lit d’hôpital

Le 24 juillet 2015, une cérémonie bien spéciale avait lieu à l’Hôpital Saint-Luc du CHUM. Le père Fernand Patry, alors Chef du Service des soins spirituels, a uni la destinée de Josée Garon et d’Yvon Deblois, quelques jours à peine avant que celle-ci ne reçoive d’urgence une greffe du foie.

Foudroyée par une hépatite auto-immune, Josée Garon est transportée d’urgence à l’Hôpital Saint-Luc du CHUM le 22 juillet 2015, quelques jours avant la date prévue de son mariage à Québec. L’hépatologue qui la reçoit a la tâche déchirante de lui annoncer qu’elle ne pourra retourner à Québec pour célébrer son mariage. Josée est en danger; son état est critique, elle pourrait tomber dans le coma d’une minute à l’autre.

Conjoints de fait et parents de deux jeunes enfants, Josée et Yvon échangent un regard et se comprennent: il faut célébrer le mariage maintenant! «C’était extrêmement important pour moi d’officialiser notre union, advenant qu’il m’arrive quoi que ce soit», exprimait alors Josée émue.

Le cadeau ultime d’un père à son fils

Éric Faucher n’a pas hésité une seule seconde à se porter volontaire pour offrir l’un de ses reins à son fils Félix qui, à la naissance, avait des reins polykystiques. La transplantation rénale, s’il y a un donneur compatible, est l’une des solutions possibles pour les gens qui souffrent de la maladie polykystique des reins (MPR). Se caractérisant par le développement de kystes de tailles variables, cette maladie réduit la capacité des reins à fonctionner et peut mener à l’insuffisance rénale. Dans l’attente d’une greffe, les personnes atteintes de cette maladie ont recours à la dialyse. Ces traitements de filtration sanguine durent généralement entre trois et quatre heures et sont répétés environ trois fois par semaine. Inutile de mentionner qu’Éric voulait à tout prix éviter ce type de traitement à son fils.

La récompense du bénévole

Être bénévole, c’est choisir de croire à la force de l’être humain et de s’y consacrer, de tendre la main à celui qui en a besoin, sans rien attendre en retour. C’est bien ainsi que Sylvie Charbonneau, agente administrative au Service de bénévolat, animation et loisirs du CHUM voyait et voit toujours son rôle auprès des patients. Pourtant, une lettre reçue d’un homme, un inconnu à qui elle a justement tendu la main, l’a touchée au plus profond d’elle-même.

Reconstruire ou ne pas reconstruire: des femmes se confient

La grande majorité des femmes ayant subi une mastectomie peuvent bénéficier d’une reconstruction mammaire. Mélanie, Guylaine, Sylvie, Claude, Carole et Pascale se questionnent face à cette chirurgie. Elles se racontent et se confient à d’autres femmes. Elles ont eu le cancer du sein ou y sont prédisposées génétiquement.

Découvrez comment ces femmes se sont impliquées dans leur processus de soins et ce qui a influencé leur décision. Chaque cas est unique, chaque parcours est empreint d’émotion.

Ces capsules vidéo ont été réalisées grâce à une subvention de La Fondation du cancer du sein du Québec.

Premières réflexions

capsule1a
Premières réflexions

Opération et séjour à l’hôpital


Opération et séjour à l’hôpital

Convalescence

capsule3a
Convalescence

Trucs et astuces

capsule4a
Trucs et astuces

La vie après ma décision

capsule6a
La vie après ma décision